Le Projet Q-PLANET

Q-PLANET vise à construire la première ligne pilote industrielle d’Europe pour les technologies quantiques basées les atomes neutres.

Doté de 50 millions d’euros, le projet rassemble 28 partenaires et est coordonné par Pasqal. Il est cofinancé par l’entreprise commune « Puces européennes » (Chips Joint Undertaking) ainsi que par des autorités nationales et régionales de 11 États membres de l’Union Européenne. Son objectif est de développer des composants de qualité industrielle pour le calcul, les capteurs et les communications quantiques exploitant des atomes neutres. Cela permettra d’accélérer l’industrialisation quantique, l’adoption par les utilisateurs et la résilience de la chaîne d’approvisionnement en Europe.

Centrale Lille Institut et l’IEMN joueront un rôle majeur en hébergeant le 2ème site de fabrication, de packaging et de test de cellules à vapeur microfabriquées. Ces composants constituent le cœur de nombreuses technologies, notamment des capteurs de champ magnétique et des horloges atomiques. En contribuant à renforcer les capacités de production en Europe, Centrale Lille Institut et l’IEMN participeront à rendre ces technologies stratégiques plus accessibles et plus largement déployables dans des domaines clés allant de la santé à la défense.

Date de début du projet : Mai 2026
Date de fin du projet : Avril 2029
Budget du projet : 50 M€

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Site Interne : https://www.q-planet.eu/
Linkedin : https://www.linkedin.com/company/q-planet-pilot-line/

Financé par l’Union européenne. Les points de vue et opinions exprimés n’engagent que leur(s) auteur(s) et ne reflètent pas nécessairement ceux de l’Union européenne ou de l’entreprise commune Chips JU. Ni l’Union européenne ni l’autorité concédante ne sauraient en être tenues pour responsables.

Le projet est soutenu par l’entreprise commune Chips JU et ses membres, incluant un cofinancement additionnel apporté par France 2030 (opérateur : BPI France – Idémo 5), le Fonds européen de développement régional (FEDER), le ministère de la Science, de la Recherche et des Arts de Bade-Wurtemberg, Business Finland ainsi que l’Agence autrichienne de promotion de la recherche (FFG).